Histoire d'un Morgan

(Note : Une série de drabbles (qui n'en sont pas vraiment!)ne se concentrant pas entièrement sur James mais sur son grand papa, sa grand maman, son père et sa tante (mais il apparaîtra ! ;). je souhaitais faire un sujet un peu plus originale et dévoiler enfin un peu plus sur la famille assez énigmatique de James, composé de, rappelons le, grands parents fantôme, existant uniquement sur les paroles raconter de NOTRE Jim et de ses parents indigne (oui Jessie est encore plus énigmatique me direz vous mais bon!). Je m'excuse aussi pour le retard.. J'ai de nombreuse idées mais.. Pas dans le même cadre spatio-temporelle… (pour vous dire la fin est déjà écrite alors!!!) ce qui est assez énervant… Vous n'aurez pour commencer que quelque draables alors qu'il y en a des dizaines d'autres…. Oh et… Pardon d'avance pour mon orthographes cafardeux… Il risque d'y avoir des fautes malgré la correction… Et je m'excuse encore par avance vis-à-vis de ceux que je pourrais décevoir avec ce contenu un peu «hors» team rocket...

 

Sur ce je rajoute juste un TRES GRAND MERCI à Smithandjones, ma «collaboratrice» si je puis dire et sans qui ces personnages n'existeraient pas.

Sur ce je vous laisse enfin!)

 

(Encore une petite info (oui je suis… euh… (sans dire de vulgarités..) Exténuante!) : Bien que cela ce base sur des faits réels (guerres mondiales entre autres), n’oubliez pas qu’il s’agit du pokémonde donc certaines dates et événements sont différentes ! Car.. Si mes souvenirs et à priori sur le monde de la firme de Nintendo sont exacte… La guerre est relativement plus récente... Enfin bon! BONNE LECTURE!)

 

 

Prologue

 

20 Décembre 1937, 3 mois et 19 jours après le début de la première guerre pokémondiale.

Dans le petit village d'acajou, un homme passe tout vêtu de noir dans les bourrasques venteuses, retenant son chapeau sur sa tête alors que son ample manteau vole au grès du vent.

 

La silhouette semblable à une morbide apparition se dirigea tout droit vers la petite colline ou la dernière habitation de la commune était dressé, semblant surveiller les autres habitants, observé par tant de femmes et enfants, le fixant avec la crainte qu'il ne vienne toquer chez eux.

Il continua sa funeste mission en toquant au petit manoir alors qu'une femme vint lui ouvrir, une main sur son ventre arrondis.

Ses long cheveux d'ébène tombaient en cascade sur ses épaules droites alors que ses yeux bleu, semblable a l'océan déchaîné, toisaient avec crainte l'homme sur le seuil de sa demeure.

 

Il ôta son chapeau et baissa la tête, récitant son discours habituelle en ces temps de guerre:

 

«Madame… Sincères condoléances… Votre mari François Morgan est mort aux champ d'honneur…

 

Un cri de douleur et de désespoir fit vaciller ce petit village alors que Monsieur le Maire reparti apporté son lot de morbide nouvelle à d'autres malheureuses.

 

La jeune femme se tenait à genoux, s’accrochant en larme à l'encadrure de la porte en hurlant le nom de son époux.
Mort aux champ d'honneur avait dit le maire… Mais pour Sophie Morgan comme pour tout les autres, cela relevait plus du champ de l'horreur…

 

Le trois Janvier 1938, Sophie Morgan était seule dans l’obscurité, un tout petit bébé dans les bras, braillant. Elle eut un petit sourire et durant un instant elle oublia ses soucis… elle oublia que ce petit n’avait plus de père… Elle oublia qu’il était le seul descendant de la glorieuse famille Morgan…

 
 

1.L’enfant pianiste

 

Un jeune garçon de six années faisait agilement mouvoir ses doigts sur la longue gamme de touches blanches et noirs, soufflant de temps à autre sur la mèche rebelle de cheveux noir corbeaux, coiffés en arrière, de devant ses yeux saphir. Il les ferma, se concentrant sur sa mélodie, bien décidé à la connaître par cœur : « La marche turque » de Mozart. Ce qu’il aurait aimé vivre a son époque ! Il n’en connaissait que peu de chose, certes, mais se passionnait pour la musique

 

-HENRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!!!!!!!! TU AS NOURRIS CANINOS ?!!!!!!!!!

 

Le petit garçon fit une fausse note.

 

- Oui maman !

 

Il regarda par la fenêtre, sous laquelle le portrait de son père mort au combat reposait sur le buffet. Un jour, lui, Henri Morgan, l’unique héritier de sa famille serait un grand pianiste…

 

 

2. Dans la cours des presque grands

 

Au moment de se rendre a l'école primaire, la voisine avait chargé son fils plus âgé que lui pour l’accompagner dans cette grande première. Le jeune garçon, apeuré par cette nouveauté, serrait fortement la main a son aîné qui se moquait de lui par moment et lui racontait les sois disant «horreurs» de l'école avant de lui assurer que cela était faux quand Henri faisais mine de partir en pleurant retrouver sa mère.

En arrivant a l'établissement, le garçon aux yeux saphir se mit a observer avec curiosité ses semblables grattant le sol avec leur ongles plein de terre pour y envoyer des billes, d'autres, jouant, sous un chêne, aux osselets alors que des garnements s'amusaient à se bousculer. Il lui avait ensuite indiqué la classe des petits avant de partir dans la sienne en traînant des pied.

 

C'était un Henri gonflé a bloc qui avança vers le rang ou un homme aux allures sévères comptait les élèves. Les paroles de son voisin avait bien vite fait de disparaître dans l'esprit chamboulé par ce grand changement du petit garçonnet. Fixant toute ces têtes inconnues, il se souvint avoir vu un groupe de fille avoir tourné dans une autre école deux rue plus tôt. Il avait même faillit s'y rendre!

Claude, celui qui l'avait guidé s'était d’ailleurs esclaffé en grands bruits en le voyant faire avant de l’empêcher in extremis d'y pénétrer.

 

L'instituteur les fit entrer dans la salle de classe en rang. Une fois dans cette dernière, Henri se mit derrière un pupitre, se tournant et se retournant sans cesse tout excité, n'ayant jamais au paravent connu l'école. Sa mère ne l'avait jamais mener comme les autres à l'école maternelle. Elle voulait garder son enfants près d'elle, angoissée à l'idée de le perdre lui aussi.

Il ne vit pas l'instituteur approcher, trop occupé à regarder le poêle à bois dans le fond de la classe. Il fit se retourner violemment le jeune garçon, tout sourire, qui le regarda avec deux grands yeux naïf.

Il lui demanda innocemment qu'est ce qui le mettait en colère en le tutoyant. L'instituteur, rouge de colère, lui prit la main, le forçant a présenter ses doigts, et lui donna cinq grands coups de règles, sans prêter attention au cri du garçonnet ne comprenant pas ce qui lui arrivait.

 

Enfin, l'homme cessa de tourmenter l'enfant avant d'aller noter au tableau noir la morale du jour:

«Je ne doit pas manquer de respect a mon instituteur»

 

Henri sécha ses larmes en regardant ses doigts tout rouge et renifla. Cette petite sottise innocente serait bientôt le début d'une grande suite de bêtise plus du tout innocente mais cela le jeune garçon l'ignorait encore.

 

3. Jeux de mains...

 

Dès le premier jour, Henri comprit que l'école ne serais pas pour lui.

La première de leur leçon consisté a apprendre comment réaliser des pleins et des déliés.

Le jeune garçon sortit alors, tout content, son prote plume a la plume d'acier, les yeux emplis de fierté de tenir entre ses doigts rougies et de découvrir le maniement de cette arme du savoir.

 

On leur appris comment plongé sa plume dans l'encrier, comment parvenir à ne pas faire de tâches. Tâches qui furent très nombreuse sur le pupitre de l'héritier et qu'il dut nettoyer des heures durant tout au long de sa scolarité.

Le maître d'école passa dans les rangs, observant l’application de ses petits élèves avant de s’arrêter net devant Henri. Ce dernier, releva vers lui ses yeux innocents yeux d'enfant, pensant, aux premiers abords a des félicitation comme sa mère lui en avait fait quand il avait, après de nombreux efforts, a terminé «L'ode de la Joie». Mais l'air furieux de l'adulte lui arracha bien vite cette espérances et le sourire naïf posé sur ses délicates lèvres.

 

L'homme fixa la main du garçon. Machinalement, l'enfant fit de même. Il ne lui trouvait rien de bizarre a cette main… Ses ongles était bien coupés… Elles n'était pas (encore) tâchée d'encre bleu… Non.. décidément, cette main était parfaite! Il s'en sentit d’ailleurs très fier de cette main si bien soigné!

 

«Jeune homme… Ou est votre droite?!»

 

Henri arqua un sourcil et leva sa main droite.

 

«Ici Monsieur…

-Alors comment cela se fasse que votre porte plume n'y soit pas?!

-Eh bien… euh, le garçonnet réfléchit un instant.

-J’attends!

-Je préfère celle ci monsieur! Oui c'est ça! D'ailleurs elle est jolie hein??? pas vrai???»

 

Pour toute réponse, le professeur lui donna un coup de règle sur les doigt de celle ci, qu'il lui présentait avec bonheur, sous les cris du jeune garçon.

 

Ce fut la dernière fois qu'il écrivit avec cette main gauche. Enfin... presque… Puisque bien des années plus tard, usant de sa malice, il accrochera la droite au lieux de la gauche dans le dos pour narguer son professeur.

 

 

4.Première capture !!!

 

Il s’avança lentement dans les hautes herbes, fixant le Roucoul entrain de picorer des miettes laissées par le garçon. Il tourna la molette de sa pokéball nouvelle génération et la lança sur le Pokémon minoiseau . La pokéball remua en aspirant le Roucoul dans un bruits métallique , assommant a moitié le pauvre oiseau, et finit par s’immobiliser.

 

«OUUUAAAAIIIIIS !!!!!, S’écria le garçon en sautant de joie.»

 

Son fier Caninos partit chercher la boule et lui rapporta en s’asseyant à ses pieds. Henri la prit et son Pokémon aboya toujours aussi fier.Il rebroussa chemin pour rentrer chez lui en courant.

 

« Maman !!! Maman !!! Regarde !!! J'ai capturé mon premier Pokémon !!!!!»

 

Les yeux de sa mère sortirent de leurs orbites en voyant l'état des vêtements de son fils.

 

« HENRI !!!! Regarde dans qu'elle état tu t'es mis !!!!!! Espèce de petit sacripant !!!!!!»

 

Elle l’attrapa par l'oreille et le tira jusqu'à la salle de bain en pestant.

Henri lui, des étoiles plein les yeux, s'en moquait bien! Plus tard il sera un dresseur de Pokémon…

 

5.La bande

 

La main dans celle de sa mère, son fidèle Caninos a ses cotés, le garçonnet regardait ébahis la confiserie d’Acajou ouvrant ses portes par cette fraîche matinée de Septembre.

 

«Maman? Est-ce que je peux avoir un bonbon s’il-te-plaît maman chérie????, demanda-t-il poliment.»

 

Sophie le regarda, hésitante.

 

«…. Si tu as une bonne note pour une fois…»

 

Henri baissa la tête. C’était peine perdu…. Il n’était, certes, pas idiot mais son désintérêt pour l’école était tel qu’il était très rare qu’il ramène ne serais ce que la moyenne…

Soudain, la jeune femme se frappa le front avec la paume de la main. Elle lâcha celle de son fils et lui demanda de rester bien sage tendis qu’elle se rendait chez le notaire ou elle devait récupérer un papier des plus important.

 

Le jeune garçon obtempéra et s’assit donc sur les marches de la confiserie.

C’est à ce moment que l’enfance d’Henri prit un nouveau tournant.

Ce fut après quelque minutes qu’ils firent leur apparition: une bande de gamins du village de toute les tailles et de toutes les classes social avancer d’une manière qui se voulait discrète vers l’échoppe ou se tenais le petit garçon.

Ses yeux mystérieux et dérangeants les stoppèrent net dans leur avancé.

 

«Salut… Que faites vous?, demanda-t-il calmement.»

 

Celui qui semblait être le chef et qui devait avoir une douzaine d’années lui fit «chut» avec son doigt avant de lui expliquer d’une manière digne d’un agent secret:

 

«-On s’apprête à voler la confiserie gamin! Et ouais!

-Chui pas un gamin!,s'offusqua-t-il.

-Bien sur que si tu en es un!

-Non!!!

-Alors prouve le! Rentre dans l’épicerie et vole un truc! pendant ce temps nous on t'attendras a coté de l'arbre la bas!»

 

Il ne se doutais pas a cet instant que ce défi censé être impossible pour le jeune garçon se dévoilerai comme être un jeu d'enfant!

 

 

6.La bande (2)

 

Henri se tenais devant l'échoppe sous le regard des petit vauriens d'Acajou, près a accomplir son crime…

Sa petite tête, abritant une étonnante intelligence, entra en ébullition et commença à concocter le plan parfait.

Et pour cela il avait besoin de son Pokémon. Il ne suffit que d'un regard entre les deux pour que Caninos connaisse l'idée ayant germé dans l'esprit de Henri…

 

Aussitôt, le garçon entra dans la boutique alors que son compagnon lui restait dehors.

Il prit immédiatement un air paniqué et se précipita vers le vendeur.
 

«M'sieur! M'sieur! C'est mon Caninos!!! il a très très mal et il n'arrive plus a marcher!!! aidez moi m'sieur!»

 

A l’extérieur, les couinement plaintif du petit Pokémon se firent entendre.

Comme prévu, l'homme sortit voir le "pauvre Caninos" pendant que Henri se remplissait les poches.

 

Aussitôt fait, il sortit dehors en trombe en riant dans la direction de l'arbre en question. Son Caninos courrait fièrement à ses cotés, la langue pendante, un morceau de pain dans la gueule chapardé par le garçon qui, qu’en à lui, avait les poche bourrées de petite douceurs.

 

«REVIENS ICI ESPÈCE DE GALOPIN !!!!!, S’époumona l’épicier sur le pas de son échoppe.»

 

Mais Henri était déjà loin et riait de son chapardage…Il jeta un regard sur son Caninos, son ami de toujours.
 

«T’es le meilleur Caninos ! Elle était drôle sa tête hein ?, Rigola-t-il.»

 

Il observa son Pokémon. Depuis toujours les Caninos étaient l'emblème de sa famille.... A chaque naissance, un Caninos naissait également et accompagné son maître tout au long de sa vie et ça, le jeune garçon en était fier.

 

 

Il retrouva la bande, bouche bée par son exploit et il leur distribua les part de son butin.

 

«Alors tu vois? Chui pas un gamin!!!»

 

Le chef sourit et lui ébouriffa les cheveux.

 

«T'as du cran p'tit! et j'aime ça! Ça te dirais de rejoindre ma bande?»

 

L'héritier des Morgan n'hésita pas une seconde et accepta avec plaisir alors que son prénom crié par sa mère fusait dans le village.

 

«Flûte.... A plus!!!!,cria-t-il a ses nouveaux amis avant de partir en courant.

-Retrouve nous a la rivière!!,lança le chef a l'enfant.»

 

Quand Sophie Morgan vit Henri arriver, sa peur se transforma en colère et elle lui tira les oreilles.

 

«NE ME FAIT PLUS JAMAIS UNE PEUR PAREILLE!!!!!!!»

 

Cette fois, c'était sur, il n'aurait pas de bonbon…

 

7. Paul

 

Henri venais tout juste de sortir de chez lui et s’apprêtait à se rendre à la rivière comme convenu quand, dans sa précipitation il percuta quelqu'un.

 

Il finit par terre comme la personne qu'il venait de faire tomber.

 

«Hé! Ça fait mal! Tu peux pas regarder ou tu vas?!! Je suis pressé moi!, s’égosilla la victime du Jeune garçon qui devait bien avoir son âge.»

 

Quand Henri releva la tête vers lui, l'enfant frémit comme toujours quand quelqu'un croisait le mystérieux regard saphir de l’héritier Morgan.

 

Ce dernier l'observa avec sa curiosité accoutumé:

 

Le garçon avait sa taille, des cheveux couleur noisette et de petits yeux de la même nuance. Ses dents de devant plus grandes que les autres lui donnant un air de Laporeille avec ses oreilles décollée. Quelques discrètes taches de rousseur amené a disparaître avec le temps donner un ensemble qui plut à Henri.

 

«Euuh… T'es muet?, demanda-t-il avec un accent de campagnard une fois remis de sa rencontre avec les iris saphir.»

 

Henri secoua la tête négativement.

 

«Non non! Et… Désolé de t'avoir rentré dedans… Je devais aller à la rivière et…

-Toi aussi?!, le coupa le jeune garçon.

-Ben oui…, répondit-t-il étonné.»

 

Aussitôt l'inconnu prit un air plus discret avant de chuchoter:

 

«Tu fais partit de la bande de Franck?»

 

Henri réfléchit. Ce Franck devait être le grand qui lui avait dit de rejoindre son groupe alors il acquiesça.

 

Son interlocuteur sourit.

 

«Oh c'est top moi aussi! T'es nouveau?!

-Euuuh ouais!

-De même! Je m'appelle Paul David et toi?

-Henri Morgan!»

 

Paul parut impressionné.

 

«T'es le fils de la dame Morgan?! Ouah!!! Je me disait aussi que t'avais l'air riche!»

 

Il se releva et dépoussiéra son habit plein de crottins. L’œil acéré de Henri en tira une brève conclusion.

 

«Et toi tu as l'air d'un fermier»!

 

Le jeune garçon fut décontenancé.

 

«Comment tu as su???

-C'est simple! Tu sent le crottins, la terre et la paille! Sans oublier ta manière de parler et tes vêtements!»

 

Paul tira la grimace et sentit ses habits.

 

«Je ne sent rien moi… et je pourrais aussi être un garçon d'écurie hein!!!»

 

Henri éclata de rire.

 

«Moi si! Et non! Je t'ai déjà aperçu dans la ferme voisine!»

 

Son nouvel ami finit par rire aussi.

 

«Tu me plaît toi! Tu m'accompagne?

-Avec plaisir! Répondit-il en se relevant pour le suivre.

-T'as beaucoup d'amis toi?

-Oh non… A part mon Caninos je n'en ai aucun…

-Ben tient… Ça en fait des points communs! Moi aussi mon Goupix est mon seul ami! Dit, tu veux être mon meilleur ami????? Après Goupix…, demanda Paul avec la naïveté dont font preuve les enfants.

-D'accord! Répliqua Henri sans hésitation. Après Caninos!»

 

6. L'épreuve du tronc (1)

 

Une fois arrivé à la rivière, les deux compères s’apprêtaient a rejoindre le groupe quand un gringalet leur barra la route avec un air de dur a cuir peu crédible.

 

«MOT DE PASSE!!!!

-Ca va… Cri pas… On est pas sourd…, soupira Paul, Chui nouveau alors je ne le connais pas encore et…

-ALORS TU PASSE PAS!!!! ORDRE DU CHEF!!!!

-Je t'ai dit de ne pas crier!!!! C'est toi qui est sourd ma parole!!!»

 

Henri les regarda se prendre le chou en silence quand son ami se tourna vers lui.

 

«Et toi? Tu le connais ce fameux mot de passe?

-Ben non…»

«Fallait sans douter...»

 

Soudain, le dénommé Franck fit son apparition. Il s'avança d'un pas confiant vers les trois jeunes gens, le regard fier et déjà emplit de maturité, un léger sourire déposé avec violence sur ses lèvres fines.

 

Le petit gars se mit au garde à vous tout hésitant.

 

«S'LUT CHEF!!!! CES INTRUS VEULENT REJOINDRE LA REUNION ALORS QUE….

-Laisse…, répondit simplement le chef avant de se tourner vers les «intrus»; Alors enfin là vous deux? Comment c'est votre nom déjà?»

 

Paul cracha par terre et prit un air emplis de fierté.

 

«Paul David, M'sieur!

-Évite le monsieur p'tite tête…, Dit il d'un air exaspéré.»

 

Le fils de fermier rougit de honte.

 

«Euh.. et moi c'est…

-Henri, des yeux comme ça, ça ne s'oublie pas!

-Mais… Mais… Je ne vous ai jamais dit comment je m'appelle…

-Je sais… Et évite le «vous» aussi s'il te plaît… Disons que l'héritier Morgan est pas mal connu chez moi»

 

Aussitôt, le reste de la bandes poussèrent des soupirs admiratifs en l'identifiant au fils de la famille la plus riche d'Acajou.

 

Henri se frotta l’arrière du crâne avec son petit sourire gêné.

 

«Hé-hé…»

 

Paul s’empressa de poussé son ami sur le coté adorant être le centre d'attention.

 

«Hé! Dit! C'est quoi ce fameux mot'd'passe??? Et on l'connait comment???

-Et bien c'est la preuve que tu fais partis de la bande p'tite tête! Et… En passant une trois épreuves!»

Les yeux saphir de l’héritier se mirent à briller en entendant ces mots.

 

«De qu'elles épreuves s'agit-il???»

 

Franck prit son menton entre ses doigts en souriant d'un air énigmatique.

 

«Je vais vous montrer…»

 

Il les guida en amont du cours d'eau et leur indiqua une étendu d'eau clair formant comme un étang relié à la rivière qu'un gigantesque rocher surplombait de toute sa hauteur.

Une source d'eau d'une pureté sans pareilles s'écoulait de la roche avec majesté. A ses pieds, les Pokémon de la foret s’abreuvaient avec lenteur dans le calme, l'air serein.

 

Arthur leur indiqua des bûches de bois flottant au fond du coin d'eau

 

«Vous voyez ce bois là bas? Il vous faudra le rapporter…

 

-Facile!!!, s'écria Paul en bon nageur alors que Henri se faisait le plus petit possible.

 

-En plongeant depuis ce rocher…»

 

Le garçon blêmit en levant la tête vers le sommet du rocher.

 

«Ce… C'est une blague?!

-Non… Pourquoi? Tu te défile p'tite tête?, Susurra le chef d'un ton moqueur.

-MOI???!!! ME DÉFILER???!!! JAMAIS!!! MON GRAND FRÈRE EST DANS L'ARMÉE MOI!!! ET PLUS TARD JE SERAIS UN GRAND SOLDAT COMME LUI!!!!»

 

Franck éclata de rire.

 

«Ça va! Calme! Je rigolais! Quoi qu'il en soit vous avez jusqu’au soir les gars! À plus! On se revoit pour l'épreuve au crépuscule.»

 

Une fois l’arrogant jeune homme au loin, Paul explosa.

 

«J'EN FERAIS QU'UNE SEULE BOUCHÉE DE TON ÉPREUVE À LA CON!!! ET AVEC MON MEILLEUR POTE!!!! PAS VRAI HENRI?!!!

Ce dernier resta tout pale.

 

-Il… Il y a un petit problème… J… Je ne sais pas nager…»

 

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Commentaires (2)

1. Kojiro64 06/12/2015

Merci! Et c'est exactement cela! Ce sera ensuite celle du père!

2. Kasu 06/12/2015

c'est vraiment pas mal du tout. Est-ce que tu vas ensuite écrire l'histoire du papa ou la maman de James puis de l'enfance de James en restant du point de vue d'Henri ?

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